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La ponte en danger ? Une grave lacune de pollen menace !

Nourrissement en danger - Image

Frühjahrsentwicklung

La couvée en danger ?

Un manque de pollen peut maintenant devenir critique.

Vers le milieu de la semaine, il peut y avoir une baisse notable des températures en journée selon les régions. Ces phases météorologiques sont particulièrement délicates au printemps car les colonies sont déjà en phase de couvée, mais l’approvisionnement en pollen peut rapidement ralentir.

Des températures en baisse, le vent ou un temps instable peuvent limiter considérablement les vols de collecte, avec des conséquences directes pour l’approvisionnement au sein de la colonie.

Pourquoi un manque de pollen est-il critique maintenant

Les colonies d’abeilles dépendent actuellement d’un approvisionnement fiable en protéines. Le pollen est d’une importance centrale pour l’élevage de la couvée.

Si peu ou pas de pollen frais entre dans la colonie pendant plusieurs jours, cela peut conduire rapidement à un manque d’approvisionnement. Cela est particulièrement critique lorsque des surfaces de couvée plus importantes sont déjà présentes.

Un manque d’approvisionnement durant l’élevage de la couvée est fatal à ce stade et peut ralentir considérablement le développement.

À quoi faut-il prêter attention maintenant ?

Il est crucial non seulement de savoir si les abeilles volent, mais aussi si suffisamment de pollen est réellement présent dans la colonie.

  • Y a-t-il encore des réserves de pollen à proximité du nid à couvain ?
  • L’apport de pollen est-il actuellement stable ?
  • Le temps empêche-t-il les vols de collecte ?

En l’absence de réserves de pollen et avec une nouvelle entrée manquante, une action rapide peut s’avérer nécessaire.

Soutien ciblé plutôt qu’alimentation générale

Dans de tels cas, comme déjà décrit, l’apport de pâte protéinée peut être judicieux.

Accédez à l’article ici : /eiweiss-futterteig-im-fruehjahr/

Cependant, il est important de noter : l’objectif n’est pas de nourrir toutes les colonies de manière uniforme, mais d’apporter un soutien ciblé là où l’approvisionnement en pollen devient rare.

Conclusion

Le printemps est une phase de transition sensible. Les colonies grandissent, les besoins augmentent, tandis que le temps reste souvent instable.

Ceux qui prêtent attention à l’étendue de la couvée, aux réserves de pollen et au développement peuvent réagir tôt et empêcher que le développement printanier ne soit freiné par un manque de protéines.

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